[PORTRAIT DE CHEF] Grillé


En avril 2017, la Cantine des Magasins généraux ouvre ses portes à ses résidents. Ce projet porté par BETC repousse une nouvelle fois les limites de la création en investissant un nouveau domaine : la cuisine.
L’idée ? Créer un lieu de vie au cœur du bâtiment pour pouvoir se retrouver, travailler, déjeuner, ou encore consulter un ouvrage… En combinaison avec le menu de la cheffe résidente Delphine Suarez, des chefs invités proposent chaque semaine leurs créations. L’ambition ? Soutenir de jeunes cuisiniers, dont certains ont le projet d’ouvrir un restaurant ou viennent juste de se lancer. 
Avec nos Portraits de chefs réalisés chaque semaine, nous revenons sur leurs parcours et leurs inspirations. Bonne lecture !

Kebab de luxe et sauce signature

La viande – du veau de lait – est sélectionnée par Hugo Desnoyer (qui sera également chef invité dans quelques semaines), l’un des meilleurs bouchers de France. La galette dürüm, cuisinée minute, est préparée avec des farines bios de blé et de petit épeautre, et une goutte d’huile d’olive de Sicile.

Ces chefs de file de la gastronomie française se sont associés autour d’un projet simple : cuisiner et revisiter l’un des sandwichs le plus commun de la street food, avec passion – et très bons produits. Après leur passage très réussi à la Cantine au mois d’avril, le kebab Grillé est de nouveau à l’honneur sur l’ilot du chef invité cette semaine.

Comme si venir présenter un kebab « de luxe » à la Cantine ne suffisait pas, Grillé proposera cette fois-ci une sauce conçue spécialement pour l’occasion. À base de graines de sésame, d’eau de vie, de fromage blanc et d’aubergine, le premier plat signature de BETC Kitchen.

La sélection du Centre de Documentation de BETC, avec ce que le kebab peut inspirer :

Un défi à la culture macho pour Sarah Lucas (figure des Young British Artists), avec Two Fried Eggs and Kebab (1992), qui est un classique de son travail sur le corps et le genre.

La possibilité de l’assimilation avec Dead Swan (dunner-kebab jewelry box) (2016), la boite à bijoux musicale de Sigalit Landau, où c’est un donner kebab qui tourne à la place de l’habituelle ballerine.

Le travail sur le quelconque de l’illustrateur et architecte Taizo Yamamoto, dont les dessins hyper-réalistes et en série rendent une certaine dignité aux sujets les plus communs. C’est le cas de Shawarma.